/!\ Il est désormais accompagné par un site pour les amoureux du cinema asiatique : Taste of Asia qui recence par l'intermediaire de fiches originales les critiques des blogueurs. N'hesite pas à venir t'y inscrire ! /!\
Voila, c'est officiel, ce blog ferme definitivement. Il sera effacé d'ici quelques semaines.
Mais pas d'inquiétude ! Loky ne met pas la clé sous la porte, tout au contraire. J'ai migré le blog sur une plateforme Wordpress qui me permet une meilleure gestion et customisation du blog, avec des pages perso pour faire des dossiers sur d'autres sujets qui me passionnent, tout en gardant un blog 100% ciné asia.
Dire que Shinobi est meilleur la seconde fois n'est pas applicable ici. Je voulais simplement revenir sur ce film que j'apprécie, l'oeuvre animé/manga y faisant pour beaucoup. Nous avons eu la chance d'avoir une diffusion sur grand ecran en France, ce qui vu la programmation actuelle est suffisament rare pour le préciser. Surtout quand il s'agit d'un film fantastique. Les quelques effets speciaux rendent vraiment bien meme sur un ecran de 12m c'est un point positif. Et la chose qui m'a fait terriblement plaisir, c'est de detecter un détail qui nous avait totalement echappé avec mon ami Azariel sur la télé. Je ne peux pas te le reveler ici si tu ne l'as pas vu, j'essais autant que faire se peut d'eviter les spoils, mais lorsque Gennosuke utilise son pouvoir, une lueur rouge brille dans ses yeux, et une de ses tentatives est passée inaperçue. Pas evident à voir mais ça ajoute une possible interpretation en plus qui colle totalement avec le personnage. Un bonus en somme, surtout dans cette scene qui nous a semblé plus ou moins ratée. D'où l'amelioration de ma note.
Autres remarques que je n'avais pas faite la premiere fois, concerne un partie du casting. La reine SAWAJIRI Erika, pour moi la star montante au Japon, est d'origine Franco-Algerienne, on s'en fou, mais c'est un peu plus de fierté en la regardant faire des papillons :p Dommage que son role soit si brutalement coupé. Son personnage d'Hotarubi etait bien plus convainquant dans l'anime, où elle est presenté comme la compagne de Yashamaru. Ce meme Yashamaru que l'ont voit dans le film sous les traits du bel homme SAKAGUCHI Tak (la vedette de Ryuhei Kitamura), celui qui impressionne avec ses cables aussi coupants que des rasoirs mais qui se fera voler le visage par Kusanagi Saemon. Rhaaaa toute une épopée tellement tronquée dans le film. Dommage n'est-ce pas ?
En Chine, la construction du barrage des 3 Gorges touche à sa fin dans la municipalité du Chongqing, anciennement rattachée à la région du Sichuan. Voila 16ans qu'un homme, San Ming, a quitté sa femme et sa fille, mais la région a complètement changé, et la rue dans laquelle elles vivaient a été engloutie par la montée des eaux du fleuve. N'ayant pas d'argent pour entamer le retour, il trouve rapidement un travail payé une misère le temps de faire ses propres recherches. Dans la même période, une femme cette fois suit la trace de son mari disparu 2ans auparavant. Ces 2 personnes se croiseront, à la recherche de leurs amants respectifs sous font d'apocalypse social.
Voici certainement un des films qui m'a le plus enivré au cinéma ces derniers mois. Still Life critique les décisions des politiques chinoises entreprises ces 20 dernières années, non pas virulemment à coup de dialogues aiguisés, mais de manière juste et gracieuse uniquement grâce à la camera qui ne prend jamais partie, mais qui oriente simplement le spectateur. Comme cette scène où l'homme recherche les coordonnés de sa femme dans une administration locale, qui trouve des excuses bidons pour ne pas lui donner, couvrant ainsi la perte de contrôle. Le Lion d'or à Venise 2007 est largement mérité, pour ce film d'une beauté rare, où chaque plan à son importance, comme cette scène marquante des retrouvailles avec l’explosion d'un immeuble visible par un trou béant dans la façade d'un immeuble en destruction. Note personnelle : mes cours de culture & traditions chinoises cette année à la fac m’ont vraiment servie pour situer l’action du film, je remercie ma prof qui a fait de moi un pro de la géographie chinoise.
Hong-Kong, au milieu des années 1960 : séducteur impénitent, Chow Mo Wan dissimule ses blessures affectives sous des airs blasés. Dans une chambre de l'hôtel Oriental, il écrit un roman futuriste, dans lequel un train mystérieux emportant ses passagers vers l'année 2046 constitue un espace-temps imaginaire, où les souvenirs se figent pour l'éternité. Quelques années avant, Chow, alors journaliste, a aimé passionnément une femme, Su Li Zhen, qui logeait dans une chambre d'hôtel portant le numéro 2046. L'écriture de son roman se nourrit de cet amour perdu, mais aussi d'autres rencontres féminines, de Singapour à Hong-Kong, toutes liées à cette chambre 2046, voisine de la sienne. Sensuelle, cérébrale ou romantique, chacune de ces femmes incarne une facette d'un idéal féminin inaccessible... Impossible de faire plus representatif que le résumé Arte.fr. Ce film est tellement profond qu'il devient intouchable.
Apres In the Mood for Love, WONG Kar-Wai remet le couvert pour aller encore plus loin. Situant l'action 4ans après la relation avec Mme Chan (Maggie Cheung) cette fois Mr Chow se laisse aller et s'offre aux plaisirs de la vie. Je suis de ceux qui pensent que 2046 est une suite directe de Mood, et de ce fait ce dernier offre une nouvelle dimension au film déjà très parfumé. Tout ce qu'il n'était pas ou n'avait pas fait dans le premier opus, cette fois il ne passera pas à coté, pour notre plus grand plaisir. Il devient un gigolo avec tantôt une relation dominatrice avec ZHANG Zi-Yi plus charmante que jamais, tantôt admiratrice avec Gong Li, mais totalement maitrisées. Dans cet univers ultra romantique grâce à une mise en scène fleuretant avec l'érotisme suggéré, l'écriture sera sa seule échappatoire où il se découvrira et prendra conscience de son être. A la limite du culte, oscillant entre le rétro et l'avant-gardiste, ce film est définitivement inégalable.
Hong Kong, début des années 60, c'est la crise du logement. Mr Chow et Mme Chow vont se rencontrer lors de la visite de chambres à louer dans des appartements modestes. Ils vont se croiser régulièrement, et se serrer les coudes pendant cette période difficile où leurs conjoints respectifs sont absents à de nombreuses reprises. Le doute va s'installer, des détails vont se révéler d'importants indices prouvant leur liaison extra conjugale. Mr Chow va décider de changer de vie, il quitte son métier de journaliste pour écrire des livres romantiques, pendant que Mme Chan, le retrouvera secrètement dans la chambre 2046 d'un petit hôtel pour lui l'aider dans sa tâche. Leur relation semble impossible, Mme Chan trop réservée attend le retour de son mari, mais Mr Chow n'ayant plus rien à perdre n'arrive pas à prendre ses distances.
S'il ya une chose qui marque en voyant ce splendide film de WONG Kar-Wai c'est que toute la relation entre les 2 personnages s'opère dans la retenue. C'est ce qui le rend à la fois sublime et frustrant, on est tenu en haleine en espérant une petite avancée et au moment qui semble être le plus propice, les lumières s'éteignent et le drame s'installe... la longueur également. Tout est millimétré, les interprétations des deux acteurs sont terriblement touchantes et parfaitement juste. Difficile de nier la palme du meilleur acteur à Cannes 2001 de Tony LEUNG.
Attention c'est du lourd ce mois-ci, avec entre autre l'arrivée de la 7eme vague de films Asian Star de la collection Pathé, le dernier Takeshi Kitano, puis le coffret tant attendu d'Infernal Affairs Trilogy, un Guns & Babes plutot hot et pour couronner le tout : le coffret collector de Paprika qui debarque enfin. Attention à ton porte feuille !
Beat Takeshi vit la vie surchargée, et souvent irréelle, d’une célébrité du show biz. Son sosie, un caissier timide, est encore un acteur inconnu qui attend impatiemment son heure de gloire. Apres avoir croisé les chemins de Beat, et après plusieurs séries d’auditions frustrantes, le sosie semble tomber mystérieusement dans un état imaginaire, qui mêle des aspects de la vie réelle de Beat et sa violente personnalité à l’écran… . En Coffret avec Zatoichi
Une jeune femme hérite du contrôle d'une organisation criminelle à la mort de son père adoptif qui l'a recueillie quand elle avait 3 ans et lui a promis de l'épouser quand elle serait en âge de se marier. Devenue Ah Sou, la femme du chef, elle va devoir faire face à la guerre des gangs, aux tentatives d'assassinat et aux trahisons.
Sans raison apparente, une bande de jeunes rebelles part à l'assaut d'une station service et prennent leurs occupants en otages. Ils se font alors passer pour les employés des lieux. C'est le début d'une soirée mouvementée où ces derniers verront passer toute une variété de la population coréenne qu'ils accueilleront différemment selon leurs humeurs..
Un chirurgien mène l'enquête autour d'une mystérieuse note retrouvée dans l'estomac d'un patient. Ses investigations le mènent à une cassette vidéo hantée par l'esprit d'une défunte n'ayant pas trouvé le repos...
En instance de divorce avec sa femme Sammi, le détective Chan Kwok-Ming mêle malgré lui son épouse à une fusillade au cours de laquelle elle reçoit une balle en pleine tête. Trois semaines de coma plus tard, Sammi se réveille, mais elle est assaillie de violentes hallucinations qui s'avèrent être prémonitoires.
Le virus Sars 4ème génération a épargné la Thaïlande grâce à des mesures de protection draconiennes. C'est sans compter sur un insecte volant porteur du virus qui commence à sévir dans un immeuble. Les premières victimes sont réduites à l'état de zombies affamés prêts à répndre l'épidemie en masse. Un périmètre de sécurité est bientôt formé autour du bâtiment. A l'intérieur : une bande de kidnappeurs débiles et leur jeune et riche otage, un guerrier et son maître, une scientifique sexy et une bande de raveurs shootés. Tous vont bientôt devoir affronter une horde de morts vivants !
Trilogie Infenal Affairs - Polar - Hong Kong - 2002
Policiers et mafieux s'affrontent dans le Hong Kong moderne. Une taupe est infiltrée dans chaque camp: un policier chez les mafieux, un mafieu chez les policiers. Le premier qui démasque l'autre gagne.
Une nouvelle technologie permettant de pénétrer dans les rêves vient d'être mise au point par un laboratoire privé. Après la disparition d'un des scientifiques travaillant sur le projet ainsi que le vol de l'invention, des phénomènes étranges commencent à se produire. A Paprika, l'alter-ego onirique de la femme en charge du projet, de mener l'enquête...
Deux beautés fatales, Katherine et Charlène, sont employées par une mystérieuse femme afin de perpétrer des assassinats. Sur sa route, Katherine rencontre Jackie Chen, un agent de la CIA qui les traque depuis fort longtemps
Juzo est le souffre-douleur de son camarade de classe Akai. Un jour, Akai menace Juzo avec une bouteille d'acide au vitriol et lui brûle accidentellement le visage. Dix ans plus tard, Juzo emménage dans l'appartement n° 13 de l'immeuble où vit également la famille d'Akai… .
Au cours d'une période futuriste,un combattant recherche toujours des combats lui permettant de développer ses compétences. Il est dit que dans un temple repose un tombeau que l'on dit magique. Certains avancent que celui qui l’ouvrira se verra accorder tout ce qu’il pourra souhaiter. D’autres y voient le sarcophage mais aussi la prison où il pouvait enfermer la déesse de la destruction. Toutes ces rumeurs ne s’accordent que sur un point: le sarcophage doit quitter son sanctuaire situé dans l’est, afin d’être transporté vers les forêts perdues de l’ouest, pour y être ouvert.
Une petite ville d'une région montagneuse. Lycéenne, Machi n'a pas encore trouvé sa voie. Un jour, elle s'amuse à inventer des histoires fantastiques avec ses copines : chacune à sa manière poursuit ces récits imaginaires qui tissent entre elles un lien invisible. Les adultes évoluent dans un monde parallèle : eux ont fait leur vie et sont plongés dans les réalités du quotidien. Adolescents et adultes semblent suivre côte à côte deux trajectoires qui ont peu de chances de se rencontrer. Et pourtant, des similitudes entre les deux parcours commencent à poindre. Un jour, une tempête provoque un terrible éboulement sur un terrain de criquet et découvre une forêt souterraine, que l'éruption d'un volcan a gardée intacte depuis des siècles. Peu à peu, réalité et imaginaire se rejoignent, passé et avenir se mêlent, esquissant bientôt un monde fantasmatique où tout devient possible...
Pour ma part, il y aura 3 achats sûrs. Le coffret collector de Paprika que j'attends avec impatience depuis sa sortie en salle en novembre dernier, le coffret Infernal Affairs car tout le monde devrait l'avoir chez soi surtout à moins de 30€. Et une folie Attack the Gas Station qui est d'une loufoquerie et d'un décalée sans limite. A posséder d'urgence surtout à 15€ avec la baisse des prix de la collection Asian Star. Je rajouterai les infos suivantes : Takeshis' est vendu en coffret avec Zatoichi, l'occasion de se le procurer si ce n'est pas déjà fait, mais perso j'attends de vérifier s'il s'agit de la version collector double dvd de Zatoichi. The Spiral est une sorte de remake de Ringu 2, si tu n'as pas aimé cet épisode ça pourras surement t'intéresser. Enfin les 3 derniers ne semblent pas assurés de sortir ce mois-ci.
Kuala Lumpur. Un sans-abri, Hsiao Kang, est attaqué un soir dans la rue. Des travailleurs bangladeshi le trouvent et le transportent chez eux, dans le bâtiment désaffecté où ils habitent. Il va être pris en charge par l'un d'eux, Rawang. Chyi, une serveuse de bar, va elle aussi tomber sous le charme de Hsiao Kang. Cet homme qui n'était plus rien, devient l'objet de toutes les convoitises...
C'est un film en deux parties qui se font parfois écho entre elles. Les deux personnages principaux sont inspirés des parents du réalisateur, dans les années précédant leur relation amoureuse. La première partie s'intéresse à une femme médecin, et se situe dans un environnement rappelant celui dans lequel le cinéaste est né et a grandi. La deuxième partie s'intéresse à un homme, médecin lui aussi, est se déroule dans un environnement plus contemporain proche du monde dans lequel nous vivons.
Je ne suis pas spécialement intéressé par ces 2 drames, il faut avouer que ce mois de juin se révèle être blindé de super productions américaines entre autres qui me font bien plus baver. En attendant la fin de mes examens le planning va être très serré.
Parlons un peu d'autre chose que de cinéma et intéressons nous à un documentaire étonnant. Tourné en 2006, vainqueur d'un prix international, The Great Happiness Space suit de très près les activités d'un Bar à Hôtes très réputé à Osaka. Le principe que je vais tenter de résumer, n'est trouvable qu'au Japon et ne fonctionnerait pas ailleurs. Des jeunes filles viennent dépenser de l'argent pour passer un peu de temps en compagnie de jeunes hommes beaux à craquer qu'elles payent à l'heure, en échange d'un peu d'attention. Pour l'Hôte, le but est d'offrir des services payant à ses "princesses" pour en tirer un maximum de bénéfices. Vu l'engrenage de ces entreprises de vente de rêves, on s'étonne les voir annoncer gagner entre plus de 10.000$ par mois pour une prestation aussi simple. Mais tout y est très compliquer et millimétré, et où un seul mot, un détail peut faire casser leur commerce.
J'aimerais pouvoir donner bien plus de détails mais ça serait dire mot pour mot ce qui est contenu dans ce documentaire. Issei, jeune gérant d'un bar à hôtes dévoile tout. Cette entreprise est vraiment incroyable tout parait démesuré, tout parait calculé et pourtant que ce soit les Hôtes ou les clientes tout le monde est conscient de son addiction et de ses problèmes mais personne ne fait rien car il y trouve quelque chose d'unique, ce sentiment de bonheur disponible tout le temps. Cela parait difficile à gober mais pourtant c'est ce qui fait le charme du pays, ces décalages improbables sont sources d'étonnement pour de nombreux occidentaux comme nous.
Voici un lien vers le documentaire complet d' 1h16 en VO japonaise sous-titrée anglais : Google Video. Et le lien vers le site officiel : The Great Happiness Space.
Shiro et Kuro sont 2 frères plutôt timbrés ayant instauré dans leur quartier la loi du plus fort où ils règnent en maitres. Malgré leur jeune âge, ils font la guerre aux yakuza qui tente de s'accaparer la ville, mais aussi aux autres jeunes qui tentent de suivre leur exemple. Orphelins, subsistant difficilement, économisant la moindre pièce pour partir construire la maison de leur rêve sur la plage, les frères devront se résigner à lutter contre un nouvel arrivant Hebi à la tête d'extraterrestres mécanisés. Aidés par la police impuissante face à cette armée résolument trop bien préparée, ils devront faire bande à part. D'un coté Shiro plus jeune, faible et lunatique sera protégé par l'inspecteur Sawada, tandis que Kuro plus violent partira à la recherche de celui qu'on appelle le Minotaure, une légende urbaine ultra sanguinaire qui pourrai bien faire plier l'ennemi
Adapté d'un manga (dispo chez Tonkam) Amer Beton est une franche réussite. Mise à part un character design et animation perfectible à mon gout, mais fidele aux artwork originaux, le visuel est démentiel, offrant une ville entre modernité futurisme et traditionnel avec un rendu très dense et coloré le tout atteint un niveau difficilement détrônable en 3D maquillée. Bluffant ! Tous les personnages sont originaux et collent bien à l'histoire, et j'avoue avoir un faible pour ce Minotaure, qui à chaque apparition altère totalement l'aspect de l'animation et des décors. On a l'impression que le projectionniste à changé volontairement la bobine pour une autre création du Studio 4c, ces scènes étant bcp plus dark et dépouillées qu'à la normale. L'ensemble tient la route et répond aux attentes des spectateurs, avec un petit générique de fin signé Asian Kung Fu Generation correspondant bien au ton de l'anime.
Un étrange groupe d'amis composé de 4 garçons va intriguer la police locale. Il s'avère que les quatres compagnons sont en réalité des tueurs à gages plutôt doués, à la solde du plus offrant et jusqu'à maintenant aucune mission n'a été ratée. Mais ils ont tous une part d'humanité qui va les entrainer dans les dédales de l'amour. Ainsi un d'entre eux sera incapable de presser la gâchette une fois qu'il apprendra que sa cible est enceinte et au lieu de régler son contrat discrètement il passera toutes ses journées chez cette femme délaissée à la divertir. Cependant après l'intervention du plus jeune, aussi crédule qu'innocent sur les conséquences du grand amour, son grand frère et leader du commando acceptera d'annuler le contrat. Un nouvel employeur va alors se présenter, il s'agit de la présentatrice du JT dont ils sont fans, la regardant tous les jours sans franchement l'écouter. Ne pouvant refuser, ils accepteront alors le contrat le plus risqué, sans issus, lors d'une représentation théâtrale et extrêmement surveillé par la police ayant flairé le coup.
Guns and Talks fut pour moi une découverte hasardeuse, avec un dvd en promo chez mon revendeur d'import qui me l'a conseillé il y a quelques années. Et je suis tout de suite tombé sous le charme de cette bande de gaffeurs oscillant entre un coté très pro et un autre très naïf. Ce qui proposera pas mal de scènes franchement drôles voir limite irréelles. Autre atout, en dehors du quatuor de belles têtes, c'est la présence génialissime du personnage complètement niais qu'interprète WON Bin à la perfection (est-ce naturel ? haha). Ce protagoniste est le plus jeune, n'a pas accès aux armes et entretiens la maison, mais il est aussi et surtout le narrateur à la 3eme personne, qui par 2 fois sera complètement à coté de la plaque, occasionnant de sacré fou rire pour ses amis et surtout pour nous spectateurs. Un véritable moment de bonheur pour celui qui cherche une petite comédie d'action sans prétention.
Pendant soixante ans, un mystérieux moine sans nom (CHOW Yun-Fat) a parcouru le monde pour protéger un vieux manuscrit révélant le secret du pouvoir infini. Il doit maintenant penser à la relève. Kar (Seann William SCOTT), un gars de la rue centré sur lui-même, est un candidat improbable. Mais quand il aide par inadvertance le moine à échapper à la capture, les deux deviennent partenaires dans une mission consistant à sauver le monde de ceux qui tiennent le plus à s'approprier le manuscrit. Aidés de Bad Girl, une aguichante jeune princesse de la mafia russe, nos amis multiplient les efforts pour trouver, confronter et combattre l'ennemi ultime. Merci cinemasie pour le résumé.
Tiens voila le genre de film qu'on ne prend même pas la peine de regarder tellement ça sent le navet à plein nez. Le genre blockbuster d'action tournées en ridicule avec des scènes comiques à la Jackie Chan en son temps reste un teen movie capable de dégainer le pognon plus rapidement qu'un Lucky Luke ne sortirai son pistolet. Cependant avouons qu'il est facile de critiquer l'apparition d'une grande star asia dans un film américain sans grand intérêt. Pour les fans de Mr CHOW est-il nécessaire de s'attarder sur cette pellicule ? assurément non, mais sa prestation reste fidele à la légendaire retenue de l'acteur au sourire communicatif. Alors oui pour se détendre un peu, Bulletproof Monk est un bon film d'entertainment qui ne risque pas de provoquer une tendinite du cerveau, plutôt cool et rire assuré pour la génération American Pie à la bande son décapante, merci SUM41. Le film ne m'a pas déplut sans mériter une grosse note mais seulement un peu d'attention.
QuingChen est une très jeune fille qui survit en volant les cadavres sur les champs de batailles. Elle devra faire un choix lors de la rencontre avec une déesse chinoise qui lui promet, si elle l'accepte, gloire et richesse en échange de ses sentiments : elle devra perdre chacun de ses amants. La petite accepte et le film se concentre sur un esclave, Kunlun venant des terres enneigées du nord doté de capacités physiques supérieures. Il va être vendu au général d'armée Guanming assoiffée de victoires magistrales. Sur le chemin du retour, le général blessé prêtera son armure flamboyante à l'esclave lui ordonnant d'aller aider le roi en proie de son concurrent à la succession au trône. Or Kunlin se trompe et tue le roi, sauvant la reine, QuinChen, à partir de ce moment un quiproquo va avoir lieu et les acteurs de ce triangle amoureux seront victimes de la machination de Wuhuan.
Wu Ji est un conte, film en costume mélange de mythes et de légendes locales. Le résultat est étonnamment dynamique mais manque de crédibilité, la remarque la plus couramment cité serait les anachronismes et autres scènes overdosées d'effets spéciaux à la limite du ridicule, comme la course des taureaux. Si on arrive à passer outre, on peut y trouver un bon divertissement avec une fin digne d'une pièce dramatique à hui clos. Coté budget, CHEN Kaige explose le record chinois (repris depuis peu par son ami avec La Cité Interdite) et ça se voit par les visuels forts et surtout le casting inter-asiatique présentant sur une même scène le japonais SANADA Hiroyuki, JANG Dong-Kun primé meilleur acteur coréen l'année précédente pour son superbe prestation dans Frères de Sang, puis les chinois Cecilia CHEUNG, LIU Ye et le controversé Nicholas TSE qui signe ici une de ces meilleures performances à mon gout, mais bien loin de Time and Tide. Le film reste intéressant sans avoir la profondeur d'un Hero & co. A garder en cas de petit creux.
Young-Goon est une jeune fille qui entre dans un asile de fous car elle se prend pour un cyborg. Ne pouvant se nourrir d'aliment à base d'eau pour ne pas détruire ses circuits elle suce des piles. Seulement voila pour accomplir sa mission elle va devoir perdre ses caractéristiques humaines. Pour cela elle va demander à un pensionnaire volontaire, cleptomane schizophrène, capable de voler les capacités et folies de ses amis et de les enfermer dans des masques de lapin mutant. Il volera l'humanité de Young-Goon et subira d'étranges sensations le rendant